Agents biologiques

Le code du bien-être au travail limite le ‘scope’ des agents biologiques:

  • aux micro-organismes (également ceux génétiquement modifiés);
  • aux cultures cellulaires provenant d’organismes multicellulaires;
  • aux endoparasites humains (protozoaires et vers).

Ces organismes sont susceptibles de provoquer une infection, une allergie ou une intoxication chez l’humain.

Qu’entend-on par micro-organismes ?

Un micro-organisme est défini comme une entité microbiologique ayant la capacité de se multiplier ou de transmettre du matériel génétique.

Ils sont classés en 4 groupes de danger selon qu’ils

  • sont susceptibles de causer une maladie,
  • représentent un danger pour le travailleur,
  • peuvent se propager
  • et qu’il existe une prophylaxie ou un traitement.

Vous trouvez les listes des agents et leur classification dans l’annexe VII.1-1 du titre 1er du livre VII du code (PDF, 347 KB).

Les micro-organismes sont présents partout dans l’air ambiant, l’eau, le sol, dans et sur les animaux vivants (flore cutanée, flore intestinale, etc.). Certains peuvent survivre dans des conditions extrêmes sous l’une ou l’autre forme (formation de spores). Ils sont vraisemblablement à la base de l’évolution.

Cette flore microscopique est importante pour l’écosystème: décomposition dans la nature, constitution de nutriments (essentiels), faculté de lutter contre d’autres organismes nuisibles ou de les contenir, source nutritive, … Seul un nombre limité de ces micro-organismes peut causer des maladies chez l’humain, tandis que d’autres sont nocifs pour les plantes et les animaux. Il n’est donc pas étonnant que chaque travailleur puisse entrer en contact avec eux et qu’il ne soit pas toujours facile de déterminer si l’exposition au travail est plus élevée que l’exposition en dehors du travail.

Ils se subdivisent en bactéries, virus, champignons et prions (agents non conventionnels, transmission par les protéines).

Qu’est-ce qu’une infection ?

Tout contact avec un agent pathogène ne débouche pas sur une infection ou une maladie. Pour qu’il y ait infection ou maladie, il faut d’abord que l’agent pathogène puisse pénétrer dans l’organisme et puisse se multiplier. Cela va dépendre de divers facteurs:

  • la dose (le nombre de germes avec lequel on est entré en contact);
  • le milieu (la possibilité de se multiplier et de se propager, l’impact sur des organes vitaux);
  • la virulence (caractère pathogène, la possibilité de causer une maladie);
  • la capacité de défense de l’organisme (immunité, barrières, acide gastrique, macrophages, tapis muqueux et cils vibratiles dans les voies respiratoires supérieures, flore cutanée et intestinale, ...).

Certaines infections ne donnent que peu ou pas de symptômes et peuvent passer presque inaperçues. Il existe également des porteurs asymptomatiques de maladies infectieuses.

L'apparition de certains symptômes dépend également du site d'infection:

  • les voies respiratoires: la toux;
  • l'intestin: crampes et diarrhées;
  • la peau: symptômes inflammatoires tels que chaleur, douleur, rougeur et gonflement.

Si le germe se propage dans le sang (infection systémique), un malaise général et une fatigue peuvent survenir, mais il peut aussi s'agir d'une fièvre sévère accompagnée de frissons et évoluer vers un choc septique (défaillance des organes).

Pour certains pathogènes, l’infection se développe lentement (tuberculose, toxoplasmose) ou elle ne se manifeste que des années plus tard (maladie de la vache folle par - prions).

Les micro-organismes non pathogènes (micro-organismes commensaux) peuvent aussi causer une infection s’ils ont la possibilité de pénétrer dans l’organisme en cas de détérioration de la barrière ou de perturbations immunitaires. Pensons au staphylocoque doré au niveau cutané (folliculite, abcès cutané) ou au Candida albicans dans l’intestin (candidiase à hauteur de la bouche ou des plis cutanés humides - commissures des lèvres). Les germes commensaux contribuent à l’équilibre du milieu aident, dans des circonstances normales, en maintenant les muqueuses, la flore cutanée et la flore intestinale en bonne santé en contenant les autres germes nuisibles. Les sucres sont, par exemple, transformés en acide lactique, ce qui défavorise la prolifération des autres germes.

Après une infection virale pulmonaires, les bactéries commensales peuvent provoquer une surinfection bactérienne secondaire. Haemophilus influenzae, Pseudomonas aeruginosa ou Klebsiella pneumoniae peuvent alors provoquer des symptômes respiratoires aigus (pneumonie) ou chroniques. Il n’est pas rare de développer ce genre de complication après une infection par le virus de la grippe, ce qui peut engendrer des décès chez les personnes plus fragilisées.

Une personne infectée peut devenir contagieuse et transmettre ainsi les micro-organismes à d’autres personnes. Pour les infections très contagieuses et graves, les contacts de cette personne sont immédiatement placés en quarantaine pour éviter la propagation parmi la population (congé prophylactique comme pour la méningite virale, par exemple).

Les propriétés intrinsèques de l’agent jouent également un grand rôle dans le risque de contracter une maladie infectieuse. Le virus de l’hépatite B est environ 10 fois plus contaminant que le virus de l’hépatite C, qui est lui-même 10 fois plus contaminant que le VIH. En outre, toutes les souches ou types d'une certaine espèce ne sont pas pathogènes de la même manière. Par exemple, les souches O157:H7 et O103 sont plus virulentes chez les bactéries Escherichia coli et sont donc placées dans une classe de risque plus élevée.

Lutter systématiquement contre les bactéries à l’aide d’antibiotiques peut être problématique parce que certaines ces bactéries s’adaptent et deviennent résistantes aux antibiotiques classiques (SARM, tuberculose) lorsque ceux-ci s’avèrent vraiment nécessaires.

Qu’entend-on par allergie causée par des agents biologiques ?

Il s’agit principalement de l’asthme et d’alvéolite allergique extrinsèque (AAE) par inhalation de spores de champignons (par exemple, sortes de pénicilline et d’aspergillus). En cas d’AAE, l’inflammation des alvéoles pulmonaires peut entraîner une fibrose pulmonaire (poumon du fermier, poumon du travailleur dans les champignons, poumon du colombophile, ...).

Exceptionnellement, les ascaris du chat ou du chien peuvent provoquer des démangeaisons, de l’eczéma ou de l’urticaire en raison des parasites sur la peau (toxocarose).

Qu’entend-on par intoxication due à des agents biologiques ?

Les agents biologiques peuvent causer des intoxications par des endotoxines et des exotoxines:

  • Les endotoxines sont libérées par certaines bactéries (Gram négatif) lors de la détérioration de la paroi de celle-ci ou lors de la destruction du germe. Des troubles locaux mais aussi systémiques sont possibles. Pensons par exemple à la Salmonella (Typhus abdominal) et au Campylobacter: fièvre, fortes crampes et diarrhées sanglantes. Certaines personnes sont immunisées contre la Salmonella, d’autres sont des porteurs sains et l’évacuent via les selles.
  • Une exotoxine est secrétée par la bactérie ou se libère lors de la lyse cellulaire. Ce sont des toxines puissantes qui peuvent engendrer des symptômes sévères tant locaux que généralisés, comme des spasmes musculaires, des paralysies, la nécrose des cellules et l’hémolyse. Citons à titre d’exemples le tétanos, le botulisme, la gangrène et la diphtérie.

Certains champignons produisent des mycotoxines comme l’aflatoxine, l’ochratoxine et des alcaloïdes de l'ergot. Généralement, il s’agit de contaminations de céréales dont les spores se retrouvent dans l’alimentation. Pendant la moisson, le transbordement ou le traitement des céréales, des spores peuvent se libérer (du genre Aspergillus, Penicillinum, Fusarium, Claviceps) qui peuvent alors être inhalés. Les champignons dans les bâtiments peuvent également libérer des spores en masse lorsqu’on y touche. En concentrations limitées, ces spores peuvent causer des affections dermatologiques, neurotoxiques, néphrotoxiques et hépatoxiques. L’aflatoxine est considérée comme un cancérogène pour le foie.

Certains virus peuvent aussi être à l’origine d’anomalies cellulaires susceptibles d’évoluer vers un cancer (virus de l’hépatite B et C, Papilloma virus humain, HIV, ...).

Comment les infections se transmettent-elles ?

  • Via l’air (voie aérogène): c’est vraisemblablement le principal moyen de transmission. Les virus, bactéries et champignons sont généralement diffusés par aérosol, par des particules ou des gouttelettes. Ils peuvent se propager dans l’air quand on tousse, on éternue, on parle, … mais aussi en faisant voler de la poussière ou en projetant ou en pulvérisant des liquides contaminés (Légionelle, par exemple). La survie du micro-organisme dans l’air est variable et dépend de la nature de l’organisme et des conditions environnementales telles que l’humidité, la température et le soleil. Des organismes et des spores morts peuvent aussi causer des problèmes pulmonaires, comme de l’asthme ou une pneumonie. Plus les particules sont petites, plus elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons.
  • Via le contact: il peut s’agir d’un contact direct entre humains ou d’un contact entre humain et animaux. On peut également être contaminé indirectement en touchant des objets ou des substances contaminées par des fluides corporels (sang, salive, selles, …). Une hygiène des mains insuffisante et un contact avec la bouche ou les muqueuses peuvent entraîner une infection. En principe, on peut également inclure ici la transmission d’une infection par la mère à l’enfant lors de l’accouchement ou lors de l’allaitement.
  • Via l’alimentation: Des bactéries peuvent se développer sur les aliments en cas de mauvaises conditions de conservation (chaîne du froid interrompue) ou s’ils sont insuffisamment cuits ou si l’on n’a pas respecté une hygiène des mains suffisante lors de leur préparation ou manipulation, etc. Idem pour l’eau qui peut être contaminée par des matières fécales et causer des affections virales comme le virus de l’hépatite A et le Norovirus (gastro-entérite épidémique). Les aliments peuvent également être infectés par les déjections d’animaux contaminés par des endoparasites (œufs, cystes ou larves de vers ou de Toxoplasma gondii). Généralement, ceux-ci ont un cycle de vie plus complexe avec un hôte intermédiaire.
  • Via des vecteurs: les organismes invertébrés peuvent, en mordant ou en piquant, transmettre des micro-organismes de l’homme à l’homme ou de l’animal à l’homme. Lorsqu’ils sucent le sang, ils peuvent transmettre des micro-organismes présents dans leur système digestif. L’agent est transmis via l’anticoagulant qu’ils inoculent à la victime. Il peut s’agir de tiques (borréliose-> maladie de Lyme, encéphalite), de moustiques (dans les zones endémiques: malaria, Zika, dengue, fièvre jaune, ...), de puces (puce des rats -> et de mouches (mouche tsétsé-> maladie du sommeil).
    D’autres ectoparasites du type acarien (gale) et les poux ne transmettent en général pas de micro-organismes mais ils sont bien contagieux et peuvent causer de graves démangeaisons dues à la salive et aux déjections du parasite.
  • Via inoculation: normalement, une peau intacte avec flore cutanée équilibrée offre une protection suffisante contre les bactéries, les virus et les champignons. Toutefois, si cette barrière est endommagée par un traumatisme, une coupure ou une piqûre, des égratignures (crevasses) ou une affection cutanée (eczéma), les commensaux peuvent alors et causer une infection. Les accidents de piqûre et de coupure sont assez fréquents dans le secteur des soins. C’est pourquoi, la désinfection est tellement importante en chirurgie et lors du placement de cathéters.

Un facteur important dans la propagation d'une maladie infectieuse est l'immunité de groupe (ou immunité collective, grégaire), c'est-à-dire le nombre de personnes immunisées au sein d’une population Le virus circulera d’autant plus facilement qu’il y a peu de personnes immunisées surtout pour les transmissions par voie aérienne. Si de nombreuses personnes sont immunisées, elles forment en quelque sorte un tampon entre les personnes infectées et les autres personnes non immunisées. Il existe un seuil d'immunité de groupe. C'est le pourcentage de personnes qui doivent être immunisées pour empêcher la circulation de l’agent pathogène et donc pour tenter d’éradiquer la maladie. Cela dépend de la virulence de l'agent, du nombre de personnes immunisées, de l'efficacité du vaccin et du degré de contact entre les personnes. Les mesures de quarantaine peuvent constituer une stratégie importante lorsqu'il n'existe ni immunité ni prophylaxie.

On parle aussi souvent du taux de reproduction de l’agent pathogène, c’est le nombre de personnes qui peuvent être infectées en moyenne par une personne porteuse de la maladie si aucune mesure prophylactique ne peut être prise ou s'il n'y a pratiquement pas d'immunité existante dans la population. Ce nombre est de préférence aussi bas que possible et certainement inférieur à 1 afin de prévenir ou de réprimer une épidémie. Au-delà de 1, le nombre d'infections augmente de manière exponentielle. Un facteur de reproduction de 2, par exemple, signifie qu'un personne porteuse infecte en moyenne deux autres personnes. Le facteur de reproduction de base dépend du type d'agent: rougeole: entre 12 et 18; COVID-19: entre 2,4 et 3,9; grippe: entre 0,9 et 2,8.

Questions parlementaires

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  • Chambre - Débat d'actualité le 8 mai 2020 sur la crise du coronavirus - Le contrôle sur le respect des mesures par les entreprises

  • Chambre - Débat d'actualité le 8 mai 2020 sur la crise du coronavirus – La classification du COVID-19 dans la liste des agents biologiques

  • Chambre - La crise du coronavirus – l'impact sur l'emploi: débat d'actualité le 8 avril 2020

  • 22885, 22905, 23792 Chambre - Les maladies pulmonaires chez le personnel de nettoyage

  • 20579 et 20580 Chambre - Le nombre anormalement élevé de malades dans la firme Clarebout Potatoes

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